PRÉCÉDEMMENT DANS PLUS BELLE LA VIE
Dans l'appartement des Fedala, Bilal dit à Nisma qu'à la noisette c'est bon. 
Et hors cadre, Abdel dit que pour la piscine, ce n'est pas à poil mais avec le maillot.
Nisma ouvre la porte à Jules. Bilal, hors cadre, dit à Nisma qu'elle ne voit pas qu'elle est en plein patriarcat. Qu'il ne fasse pas genre car il ne sait pas ce que ça veut dire le patriarcat.

Dans la soirée, dans l'appartement des Fedala, Jules donne des noms d'universités américaines : Havard, Princeton, Yale. Abdel trouve que c'est bien.

Nisma et Jules s'embrassent.

Dans une salle de classe, Leila et Nisma parlent de ce que Nisma peut ou ne peut pas faire pendant le ramadan, soit ne pas pouvoir manger, soit ne pas pouvoir embrasser Jules.

Dans l'appartement de Nisma, Jules dit à Nisma que c'est compliqué, car elle change tout le temps. Elle pensait qu'il l'acceptait comme elle est.

Dans une salle d'opération, il y a une opération en cours. Patrick et quelqu'une se rendent compte que la pièce est vide.

La juge Colbert demande à Elsa si c'est exact qu'elle a déclaré avoir remis une somme d'argent à un certain Arthur Simonin pour qu'il puisse obtenir un foie en urgence. Elsa répond oui.

On voit Karim faire un geste à destination d'Elsa. Hors cadre, Xavier dit que si elle s'en doute, il est très amoureux d'elle. Et là, elle aurait dû dire "Et moi" de lui. Elsa demande de se taire.

Dans un cimetière, alors qu'on voit Christophe Rousseau sur la tombe de son épouse, Alison dit, hors cadre, qu'on sait que ça va faire du mal à ceux qu'on aime. Mais c'est plus fort que nous, c'est comme ça.

Une femme dit, hors cadre, que c'est vrai, parfois on sent des choses qui nous échappent et oui c'est comme ça. Alison demande si ça lui est déjà arrivée. La femme dit qu'elle n'a pas envie d'en parler.

Elsa et Xavier sont sur le point de s'embrasser et ils enlèvent leurs vêtemens respectifs.


MAINTENANT DANS PLUS BELLE LA VIE
Dans la chambre d'Elsa, ils sont sous les draps et discutent.

Xavier dit qu'il n'a pas tenu une femme entre ses bras depuis... Elsa répond, si longtemps ? Il a eu des occasions mais... disons que les minima requis pour le séduire sont assez élevés. C'est un compliment ou une flatterie ? Elle l'embrasse sur son pectorale. Peut-être que ce sera les prémisses d'une déclaration ? Houla, non, chut. Pas trop vite. Pourquoi ? Parce qu'elle n'a pas envie de mettre des mots sur ce qui leur arrive. Pour Xavier, il aime bien nommer les choses. Ça les rend plus réelles. Elsa sourit alors que le téléphone de Xavier sonne. En parlant de réel. Il n'est pas obligé de répondre. Ça fait quatre fois en une heure. On ne sait jamais. Le téléphone continue de sonner. Ah, qu'est-ce qu'il disait... Un problème ? C'est madame la présidente. À cette heure-ci ? Oui, mais ça ne concerne pas son affaire, qu'elle se rassure. C'est juste qu'il n'y a jamais d'heure avec elle. Faut qu'il y aille, désolé. Ils s'embrassent et Xavier va dans la salle de bain. Elsa lui que comme il aime bien nommer les choses. Il sait comment ça s'appelle ce qu'il est en train de faire ? Une douche ? Froide, très froide, glacée, même. Elle souffle.

MERCREDI
Dans l'appartement des Fedala, Karim est en train de préparer le petit-déjeuner lorsque Bilal arrive et lui demande si ça va et s'il a bien dormi. Bilal demande à Karim comment se faire respecter. Pourquoi ? A-t-il des problèmes ? Pour l'instant non. Que ça continue comme ça. Mais s'il en a ? Qu'il en parle à Abdel qui en parlera au proviseur. Celui-ci en parlera aux gens concernés et ensemble, ils trouveront un dialogue pour trouver une solution. Oui, mais ça, c'est pour les familles normales. Ce n'est pas pour eux ça. Ça veut dire quoi ? Qu'il croit quoi ? Qu'ils sont une famille de Marvel ou de super héros ? Ben oui. Karim est étonné mais Bilal le pense. Si c'est le cas, il croit que Karim s'inquièterait pour la pauvre tante de Bilal. De toute façon, si elle va en prison, il va la faire évader comme il a fait avec la mère d'Abdel. Il faut vraiment qu'il calme Internet. Sinon quoi ? Sinon. Il pose sa tasse et prend un crayon de papier. Il a vu le crayon ? Qu'il imagine que c'est son genou et il casse le crayon en deux. Mais Karim aime trop Bilal pour faire ça. Karim range les deux parties du crayon dans le pot et se met à rigoler. Mais il peut toujours le servir et qu'il lui fasse une tartine, il a faim.

Patrick et Ariane attendent dans la voiture et sont près d'une demeure où ils ont passé la nuit à attendre leur suspecte. Ariane dit que c'est mort car la fille n'est pas conne, elle ne va pas chercher son oseille comme ça, en plein jour. Elle se doute qu'ils sont sur le coup. Si elle veut récupérer son pognon, elle ne va pas tarder. Il préfère pas qu'ils attendent les résultats du laboratoire. Si ça se trouve, il n'y aura rien d'exploitable. Mais là, c'est elle qui n'est plus exploitable, elle est morte, crevée. Un scooter passe devant eux. Pour Patrick, cette fille est leur seule piste. Si elle a tué Bucher pour 7 000 euros, elle ne va pas s'asseoir dessus, donc on ne lâche rien. Qu'elle laisse venir. Dans le thermos, il n'y a plus de café. Un homme s'approche du portail. Ça bouge là. Où ça ? Le mec là. C'est qui ce bouffon ? L'homme tente de voir à l'intérieur de la cour en montant sur les poubelles. En tout cas, ce n'est pas sa mystérieuse inconnue. Peut-être un complice ? Qu'il attende, elle fait quoi ? Qu'ils appellent du renfort. Qu'elle les appelle, pour Patrick, il ne veut pas qu'il se barre. Elle demande du renfort via le talkie-walkie.

Patrick sort de la voiture et crie "Police" à l'homme qui descend des poubelles, en prend une pour pouvoir ralentir la progression des policiers. Ariane le traite de "connard" et lui demande de s'arrêter. Patrick crie "Putain, merde". L'homme court vers son scooter, le prend et s'en va sous les yeux des policiers. "Merde". A-t-il chopé l'IMAX ? Illisible. "Putain" Qu'elle annule les renforts, ils vont passer pour des cons. Via le talkie-walkie, Ariane annule les renforts et dit qu'avec un peu de chance, le laboratoire va leur sortir un indice. En colère, Patrick dit qu'ils le tiennent.

Dans la chambre d'Elsa, quelqu'un frappe à la porte alors qu'elle est couchée. Elle se lève et va ouvrir, c'est Abdel.

Elle le salue et il entre dans la chambre. Il ferme la porte alors qu'elle s'assoit sur le lit. Il prend une chaise et s'assoit. Comment se sent-elle aujourd'hui ? Mieux que lui apparemment. C'est Alison. Est-elle retournée voir Christophe Rousseau ? Elle a pratiquement passé la journée avec lui, la veille. Et son travail ? Elle s'est faite remplacer, il ne sais même pas ce qu'elle leur raconte. Et Alison, elle lui raconte quoi ? Il ne sait pas mais pas la vérité, ça c'est sûr. Encore heureux. Il voit la montre sur la table de nuit d'Elsa. Son père a-t-il passé la nuit avec elle hier ? Non, pourquoi ? Ce n'est pas sa montre ça ? Elle regarde la montre et dit qu'elle l'a trouvée sur le canapé à la réception la veille, il n'y a eu personne à l'accueil, elle la descendra tout à l'heure. Qu'est-ce qu'il dit pour Alison ? Il a un moment d'hésitation. Il est perdu et ne sait pas ce qu'il doit faire. Elle reviendra quand elle aura trouvé les réponses aux questions qu'elle se pose. Le téléphone d'Abdel sonne. Il espère. Il prend son téléphone et répond à l'appel. C'est Jean-Paul Boher. Abdel dit que c'est super et le remercie. Il fera comme ça et il embrasse. À Elsa, il lui dit que c'est génial car Jean-Paul a retrouvé la trace de Joseph. Est-ce qu'il croit que Joseph va témoigner en la faveur d'Elsa ? Ce sera son boulot de le convaincre.

Dans le hall du lycée Vincent Scotto, deux garçons échangent un devoir contre une rémunération. Bilal descend les escaliers et voit la scène. Il va voir celui qui a eu l'argent.

Ça a l'air de bien marché, son business ? Marc demande ce qu'il veut. Bilal demande s'il y a un code. Un code ? Pour entrer dans son petit trafic. C'est qu'il l'a vu. Il a vu qu'il a vendu les devoirs tout fait, les exposés aussi. C'est bien. Il est bon dans toutes les matières ou il a des spécialités ? Marc demande ce que Bilal veut en venir ou il se casse. Mais c'est l'un ou l'autre. Le lycéen veut partir mais Bilal le retient. Il peut être son protecteur s'il le souhaite. Qu'il continue son business et en échange, il prend 20%. En échange de quoi ? Il vient de le dire, de sa protection. Il peut même faire un combat s'il le souhaite sinon. Il se présente : Bilal Fedala. Ce n'est pas Bailly son prénom ? Si mais du clan Fedala. Du quoi ? Du clan Fedala. Il sait ce qu'ils font aux gens qu'ils leur manquent de respect ? Il voit ça. Il montre un petit bidon, le pose sur le sol et le fait craquer, ce qui oblige le jeune à reculer. Ça, c'est sa tête. Marc se met à rire. Il faut qu'il fasse du théâtre. C'est un comique en fait. Eux deux, ils ne se sont pas bien compris. Marc nomme Bilal "Bardella". Il rectifie et dit "Fedala". Il a des trucs à faire et Marc s'en va. Pour lui, Bilal peut descendre à 10% ou 5. Le lycéen lui fait un doigt d'honneur et s'en va. Bilal passe par une porte et quitte la pièce.

Dans l'appartement de Nisma, Leila et elle rigolent en regardant une vidéo sur le portable de Nisma. Elles parlent de ce qu'elles voient en disant qu'elle est trop stylée, la femme. Pour Nisma, elle avoue que c'est trop bien. Elles rigolent et sont stupéfaites lorsqu'elles voient un homme se faire prendre une claque. Nisma met sa main devant sa bouche. Qu'elle attende, elle va la mettre à l'envers mais son portable émet des bips. C'est privé. C'est Jules. Donc, elle n'en a rien à faire de ce qu'elle a dit. Ça va, c'est juste un message, elle n'est pas en train de l'embrasser tout de même. Et puis la veille, elle lui a dit qu'ils feraient une pause. Pendant le Ramadan ? C'est ça. Et après, elle va le revoir ? Leila ne comprends pas ce qu'elle fait avec lui. Il est marrant et elle le respecte. Et voilà, elle n'a pas à se justifier, si ça ne lui plaît pas, elle s'en fout. C'est pas la question, il n'est pas musulman. Elle dit quelque chose en arabe et dit si elle veut se marier avec lui. C'est bon, ils n'en sont pas là. C'est quoi leur relation ? Un CDD ? L'engagement, ça ne compte pas pour elle ? Si, mais il y a quelques détails à régler avant. Et si elle doit vivre avec lui, elle fera quoi ? Elle n'en sait rien et elle dit que Leila est "relou". Il voudra peut-être se convertir à l'islam ? Non, c'est mort, la religion, ce n'est pas son truc. Leila se lève et met son foulard sur sa tête pour partir. Donc, elle dit qu'il la respecte mais c'est faux, un jour forcément il faudra qu'elle le quitte et plus elle attend, plus cela la fera souffir. Elle quitte l'appartement, laissant Nisma seule.

Dans un restaurant, Joseph attend et Abdel arrive. Il lui dit bonjour et le remercie d'être venu. Joseph dit qu'il n'a pas beaucoup de temps et demande ce qu'il veut. Son aide. Ce n'est pas pour Abdel, c'est pour Elsa. C'est pour son... procès. Joseph est au courant, il lit la presse. Mais pourquoi il fera quelque chose pour elle ? Déjà parce qu'elle a toujours été réglo avec lui. Sauf que s'il veut qu'il l'aide, et ça, il ne veut pas. Il pensait qu'entre eux, ils ont peut-être tourné la page. Il y a quand même des limites. Alors pourquoi est-il venu alors ? Il ne sait pas, pour jouir du spectacle peut-être. Pour le voir dans la merde. Non, ce n'est pas ça. Si c'était ça, il resterait l'indic que la police lui demandait d'être à l'époque. Mais à la place, il a préféré disparaître sans laisser de traces pendant quelques semaines. Comment sait-il pour les flics ? Oh, il y a eu un précédent avec Jade. Et puis lui, c'est un homme plein de qualités. Discret, mais quand il a peur, ça se voit. Et s'il peut se permettre, il n'a pas l'air rassuré. Il regarde autour de lui. Disons qu'il est peut-être retombé dans ses vieux travers. Trafic de comptabilité, fraude fiscale, par exemple. Non, pas par exemple. Il s'est renseigné aurprès de son avocat avant de l'appeler. Et il pense pouvoir arranger le coup à sa place. Il peut faire même beaucoup mieux que lui.

Sur la place du Mistral, Nisma monte les escaliers et Jules arrive derrière elle.

Il veut lui parler. Si c'est pour encore dire de la "merde", elle ne préfère pas. Ils ne parlent pas et il a une enveloppe pour elle. C'est quoi ? Un code de conduite. C'est une liste de ce qu'on peut faire et pas faire pendant le Ramadan. Il n'y a pas tout, c'est juste des idées qu'il a mises comme ça. Elle peut compléter si elle veut. Elle ouvre l'enveloppe et lit à haute voix : "Jules peut prendre la main de Nisma au lycée mais pas l'embrasser". Ça va être dur de respecter cette règle. "Nisma peut choisir les séries qu'on mate ensemble, à condition de ne pas les interrompre pour faire la prière". Ils peuvent choisir les horaires de visionnage, il est très malin. Ils rigolent. "Jules peut fumer des clopes mais pas en présence de Nisma". Il ne fume pas. Ce sera une règle facile à respecter au moins. Elle en pense quoi ? Ce n'est pas mal, il manque quelques trucs quand même. Il n'y a pas de soucis, il n'y a pas tout de toute façon. Elle rajouterai "Nisma... Nisma peut embrasser Jules sur la bouche, surtout quand il est super attentif et mignon". Pour Jules, ce serait : "Jules n'accepte d'embrasser Nisma sur la bouche parce qu'elle est super belle". Ils s'embrassent.

Dans une salle de classe, la cloche sonne et Noé est assis alors que Kilian est debout à ranger ses affaires. Noé se lève et Kilian regarde la feuille de notes de son voisin. Voilà c'est ça, la tangente de l'angle alpha est égale au côté adjacent, non, ce n'est pas ça. Non c'est côté opposé divisé par coté adjacent. Il a une mémoire de poisson rouge. En vrai de vrai, c'est juste son cerveau qui filtre. Honnêtement est-ce que ça va lui servir dans sa vie. Il n'obtient pas de réponse. Kilian dit : "On est d'accord". Lola arrive et dit d'y aller. Kilian demande où ils vont. Au cinéma. C'est cool. Pour Noé, ils peuvent venir avec eux s'il veut. Bilal écoute la conversation. Pour Kilian, ils ont peut-être envie d'être tous les deux. Bilal demande à Kilian à quoi ça sert le ciné. Ça sert à "pécho". Ça se voit qu'il n'y va pas souvent. Question : "vous faites comment pour ken maintenant que vous avez plus la cabane". Alors, déjà, ils ne font pas et vu qu'il a l'air si intéressé, ils n'ont pas fait non plus dans la cabane. Ils n'ont pas "ken" ? Ils ont fait quoi tout ce temps ? Pour Lola, ils ont regardé la nature, il n'y a pas que le cul dans la vie. Le cul, c'est la nature. Alors s'il peut éviter de parler comme ça quand il est là, ce serait sympa. Ça pue le puceau, un truc de "ouf". Il s'en va. Qu'il se casse. À Noé, il dit que c'est vrai, ça lui fait déjà assez bizarre de voir sa petite soeur sortir avec son meilleur pote. Donc, si il peut éviter les détails, ce serait sympa. Mais il n'y a pas de détails. Non, mais même tant mieux. Lola demande à Kilian s'il vient avec eux. Ils vont voir quoi ? Un documentaire sur la reproduction des tortues en Amazonie. Non, ce n'est pas pour Kilian. Il ment, ils vont voir le dernier Marvel.

Patrick revient sur les lieux où ils sont venus le matin même. Il s'arrête et voit le portail entrouvert. Il retire sa ceinture de sécurité, met les warnings et sort de la voiture l'arme à la main. Il s'approche du portail, l'ouvre et passe par l'ouverture mais l'homme du matin est déjà là. Il pointe l'arme sur Patrick. Il a perdu quelque chose là. Patrick veut utiliser son arme mais il en est empêché par l'homme. Ce dernier demande de le lâcher. Patrick est forcé de jeter son revolver qui tombe au sol. L'homme le menace en souriant. Qu'il ne fasse pas le con, qu'il lâche son arme. Qu'il ferme sa gueule. Sa collègue l'a vu, il est foutu et demande qu'il le relâche. Ils se retournent et l'homme menace toujours Patrick. C'est lui qui a son fric. Qui est-ce qui a son fric ? Il veut dire le fric que le mec qu'il a buté ? L'homme demande à Patrick d'avancer et l'oblige à se mettre dos au mur. Qu'il ne fasse pas le con. Dis donc, il n'est pas content le gentil petit policier là. Il descend l'arme contre l'abdomen de Patrick et est prêt à tirer. Qu'il fasse gaffe, ça excite l'homme. Patrick est sans défense et a peur. Il fait moins son malin là. Qu'il ouvre la bouche, Patrick ne veut pas, qu'il ouvre la bouche ou bien il le crève. Patrick ouvre la bouche et l'homme met le canon dans la bouche du policier. Il est mignon comme ça là. Ça le plaît. Il kiffe. Qu'il se mette à genoux et le répète deux fois L'homme appuie l'arme contre la bouche de Patrick pour l'obliger à se mettre à genoux. Ça tombe bien, il a toujours rêvé de se taper un flic. Il utilise sa main gauche pour défaire sa braguette et déboucler sa ceinture. Il sait ce qu'il lui reste à faire. Il déboutonne son pantalon et retire le canon de la bouche de Patrick.


Dans l'appartement des Nebout, Babeth demande à Léa si elle compte s'installer chez Jean-Paul. Non, elle veut prendre son appartement toute seule car il y a la fille de Jean-Paul avec lui. Mais il aurait dû y penser avant. C'est sa décision. Si ça ne tient qu'à lui, elle aurait dû emménagé ensemble. Il a raison, une fille toute seule, c'est un boulot énorme, elle ne va pas s'en sortir. C'est pas parce qu'elle ne vivra pas avec Jean-Paul qu'il ne sera pas là. Quand le gamin sera malade, qu'il se réveillera trois fois par nuits, ça sera pour elle. Un bébé ne sera jamais malade, il fera toujours toutes ses nuits. Babeth prend quelque chose dans le frigo et Léa continue de plier le linge. Qu'elle ne s'inquiète pas, Léa a encore un peu de temps avant de penser à tout ça, non ? C'est juste pour dire qu'elle ne se gêne pas, que Patrick et Babeth seront toujours là pour elle. Babeth s'assoit. Elle dit "Merci mamie". Elle a raison, qu'elle prenne cet appartement, c'est mieux. Elle se lève et va vers le frigo et Léa rigole.


Dans une serre, Christophe Rousseau est en train de planter et Alison arrive pour le voir. Elle lui dit "Bonjour". Christophe se lève pour la voir. Elle vient passer une nouvelle commande. Il finit cette rangée d'abord. Il souhaite un coup de main ? Elle s'y connaît ? Non, mais elle apprend vite. Mais il n'est pas professeur. Des fois on dit ça et puis au final. Qu'elle lui passe les plants d'aubergine. Elle fait le tour et lui passe les plants qu'il plante. Après une pause, Alison demande si elle peut essayer. Qu'elle enjambe là, ce qu'elle fait. Alors surtout, qu'elle n'enterre pas le point de greffe. Le quoi ? Il lui montre le point de greffe sur le plant d'aubergine. OK. Elle ne sait pas que ça s'appelle comme ça. Pour une cheffe cuistot, ça craint. Elle se met en position et est prête à faire un trou. Elle fait comme ça ? D'un coup sec. Elle fait le geste. Voilà, qu'elle déblaye, plante et recouvre, ce qu'elle fait. Ce n'est pas mal, elle a le coup de main. C'est que le prof n'est pas si mauvais. Christophe la remercie pour tout le travail de la veille. Mais c'est un plaisir. Chloé aurait aimé discuter avec elle. Elle a aimé les gens simples qui ne se la racontent pas. Elle va saloper tout son pantalon. Le sien aussi mais c'est fait pour. Pour le pantalon d'Alison, elle s'en fout. Au pire, il y a des vêtements chez lui, elle pourra se changer là-bas. Ils continuent de planter.

Dans l'appartement des Marci, Noé entre dans l'appartement. Alors ? C'était bien ? De quoi ? Le film. N'est-il pas allé au ciné ? Si. Blanche demande s'il a été tout seul. Non, il a été avec Lola et Kilian, ses deux bêtes noires. N'exagérons rien, elle a été surprise de le trouver avec Lola mais enfin, elle ne les a pas embêtés, elle ne l'a pas mise dehors. Super. Elle veut une médaille ? Ça va. Qu'elle écoute, c'est sa copine, il sait qu'elle ne l'aime pas mais il ne changerai pas. Fondamentalement, elle n'a rien contre Lola, c'est juste qu'elle s'inquiète pour lui. Mais pourquoi s'inquiète-t-elle ? Et en plus, il a pensé qu'elle a trouvé ça cool de se mettre dans l'arbre. C'est vrai. Alors, c'est quoi le problème ? Sa mère, c'est pas elle. Il a raison. Ah, ça fait deux fois qu'elle dit qu'il a raison en à peine... dix secondes. C'est vrai et de trois. Elle montre ses doigts. Mais pour elle, elle aime bien quand il la fait bouger, changer d'opinion. On ne dirait pas. Son petit garçon est en train de devenir un homme alors elle est désolée mais il faut qu'elle s'y habitue. Même si elle est très fière de ce qu'elle voit de son fils. Lui aussi, il est fier d'avoir une mère relou et psychopathe. Elle rit. Pourtant, pour rien au monde, il la changerai. Ça mérite un gros câlin alors. Il n'y a personne et elle tend les bras. Ils s'enlacent et elle lui fait un bisou sur son sweat.


Dans la maison de Christophe Rousseau, il est en train de couper une tarte aux pommes. Alison, hors cadre, demande laquelle elle doit prendre. Celle qu'elle veut. En est-il sûr ? Il sert une coupe de champagne. Oui. Elle sent vachement bon sa tarte aux pommes. C'est grâce à ses pommes. Elle arrive et il est surpris de la voir dans cette chemise. Ca lui rappelle des souvenirs. Elle baisse la tête. Il veut qu'elle en mette une autre ? Non, ça fera pareil de toute façon et elle lui va très bien. Elle aussi, elle est très jolie dedans. Elle le remercie.


Dans l'appartement des Nebout, Babeth et Léa se mettent à rire. Cette dernière demande ce que fait Patrick. Babeth ne sait pas, qu'il profite de sa liberté, papinou, ça ne va pas durer. Elle a raison. Elles trinquent en claquant leurs verres.


Près d'une maison, la voiture de Patrick est toujours stationnée avec les warnings enclenchés. Patrick est dans un coin, allongé, il est choqué et se remémore ce qu'il s'est passé en compagnie de Django. On voit le viol commis par l'homme sur Patrick de profil alors que l'homme ricane. On revient vers Patrick qui revoit l'homme et ferme les yeux. On voit le viol de face. Il est choqué et l'homme ricane. Patrick met sa main sur ses yeux et se met sur le côté.





Résumé et photos par carine79








